Télé Liban a tenu, jeudi, sa première rencontre annuelle dans ses locaux à Hazmieh, sous le patronage du président de la République, le général Joseph Aoun, représenté par le ministre de l’Information, Me Paul Morcos.
Cette rencontre visait à présenter la stratégie de la chaîne, sa vision pour la prochaine étape, ainsi que les principaux projets et réalisations de l’année écoulée.
Y ont notamment assisté le ministre de l’Agriculture, Nizar Hani, plusieurs ambassadeurs et représentants d’organisations internationales, les présidents des ordres de la presse et des rédacteurs, Aouni Kaaki et Joseph Kossaifi, ainsi que la présidente-directrice générale de la Télé Liban, Dre Elissar Naddaf, les membres du conseil d’administration, des directeurs et des employés de la chaîne, ainsi que plusieurs partenaires internationaux et locaux.
La rencontre a débuté par l’hymne national, suivi de la projection d’un documentaire retraçant les débuts de Télé Liban, les différentes étapes de son développement et le rôle qu’elle a joué dans la vie médiatique et culturelle du pays au cours des dernières décennies.
Une présentation interactive a ensuite mis en scène une présentatrice en studio et une correspondante numérique, «Talia», intervenant depuis le terrain grâce aux technologies de l’intelligence artificielle. Cette séquence a été l’occasion d’expliquer le fonctionnement de cette technologie, tout en soulignant que l’intelligence artificielle constitue un outil d’appui au travail journalistique et ne remplace pas l’humain.
Une interview en direct du ministre de l’Information, Me Paul Morcos, et de la présidente-directrice générale de Télévision du Liban, Elissar Naddaf, a ensuite porté sur la situation de l’établissement, son plan de développement et les défis auxquels il est confronté.
Télé Liban et ses archives
Le ministre Paul Morcos a affirmé que « Télé Liban n’est pas engagée dans une compétition traditionnelle avec les autres chaînes, mais propose un modèle médiatique différent, fondé sur deux piliers essentiels : son vaste fonds d’archives nationales et arabes, ainsi que l’objectivité et le professionnalisme dans le traitement de l’information et la production des programmes ».
Il a souligné que ces archives, classées, protégées, numérisées et présentées à Paris en vue de leur inscription au registre de la Mémoire du monde, constituent un patrimoine national et culturel d’une valeur exceptionnelle. Leur valorisation et leur préservation pourraient, a-t-il ajouté, apporter une contribution significative.
Le ministre a enfin rappelé que « chaque institution médiatique possède ses propres atouts, son rôle et ses spécificités », exprimant son appréciation pour le travail des chaînes privées et des autres médias.
Ministère libanais de l’Information